Comprendre Loche d'étang.
Grande loche rare des zones humides, capable de supporter des eaux très pauvres en oxygène.
Benthique, souvent enfouie dans la vase ; peut avaler de l’air atmosphérique en conditions difficiles.
Misgurnus fossilis
Grande loche rare des zones humides, capable de supporter des eaux très pauvres en oxygène.
Benthique, souvent enfouie dans la vase ; peut avaler de l’air atmosphérique en conditions difficiles.
Corps allongé presque cylindrique, dix barbillons autour de la bouche et trois bandes longitudinales sombres sur les flancs.
Marais, fossés, bras morts et eaux lentes très végétalisées à fond vaseux
Invertébrés, larves, petits mollusques et débris
Fraie au printemps-début d’été dans la végétation dense.
Très rare et localisée en France, notamment dans le nord-est.
Ne pas se fier au seul aspect général : des loches asiatiques introduites peuvent être confondues avec elle.
Europe centrale et orientale.
Fenêtre la plus favorable : Toute l’année ; reproduction surtout au printemps ou en début d’été.
La carte représente des observations documentées dans GBIF. Une zone sans donnée affichée ne signifie pas nécessairement que l’espèce y est absente. Consulter GBIF ↗
Cliquez sur une photo pour l’agrandir. Auteur, source et licence restent disponibles.
Les différences ci-dessous proviennent directement des fiches structurées Bestiolarium.
La loche d’étang porte typiquement trois bandes sombres longitudinales, contrairement aux marbrures de la loche dojo.
D’autres espèces reliées par le milieu ou la période d’observation.
Le maillage relie automatiquement l’espèce à sa taxonomie, ses milieux, sa période d’activité et aux recherches d’identification pertinentes.